Nous voici de retour sur Lyon après quelques jours dans la capitale et 2 concerts aux ambiances radicalement différentes mais tous deux forts agréables. Que dire de plus sinon que nous avons été très bien reçus (un grand merci au Suomi, Benjamin, Orouni, Milk & Fruit Juice & Mystery Man, Emilie & Thomas, Lucile, JL & Aude) ?
Pour l’instant pas de photos du concert de samedi mais ça ne devrait tarder (& si vous en avez, n’hésitez pas à nous les donner !). dimanche (photo de @mnezik)

et déjà 2 reviews du concert :
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“Hier soir, c’est au Café de Paris qu’il fallait être. Parce qu’hier soir il y avait de la magie dans l’air. Hier soir Orouni et Benjamin Fincher étaient en cncert. La salle était grande et la scène entourée de grands draps noirs rappelant les rideaux de velours d’un théâtre. En levant la tête, une carte géante de l’île d’Orouni flotte dans les airs comme pour nous accueillir dans ce pays imaginaire.
Les trois musiciens de Benjamin Fincher font leur entrée. Ils nous entrainent immédiatement dans leur univers chaleureux, mélancolique et délicieux. Bien décidés à ne pas se laisser impressionner par les quelques footeux de la pièce d’à coté, ils gardent le sourire et conquièrent la salle. Les deux voix masculines s’élèvent, tandis que le violoncelle rond et envoûtant nous emmène sur un nuage cotonneux. Je reconnais avoir des difficultés à parler de leur concert de manière plus pécise et moins imagée, c’est d’une ambiance générale dont je me souviens, et d’une certaine plénitude qui régnait dans la salle.
Setlist : The Dharms Bums / Whales Watching / Why We Were Wrong / Oveflow/ Escape Lane / Winter Song / Bathed In Moonlight / Hollow Evening / The Void / Tim Burton’s Staring Girl / Whaling Down”
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“Alors qu’un Bordeaux-Marseille fait rage à la télé et dans la salle principale du café, une rencontre Paris-Lyon s’effectue à l’arrière. Orouni, le parisien, a invité les lyonnais de Benjamin Fincher pour cette rencontre amicale. Les couleurs de A Matter of Scale trônent sur l’avant scène, mais le coup d’envoi sera donné par les visiteurs. L’enceinte, non fumeur (comme c’est agréable!), abrite une cinquantaine de spectateurs, très sages.
Ce lieu va d’ailleurs largement contribuer à l’ambiance de la rencontre… Imaginez une lumière douteuse, blanchâtre mais poussièreuse sur les joueurs, une tapisserie en moquette aux motifs peut-être centenaires, une atmosphère à la Bagdad Café, où on imaginerait mieux ce lieu sur le bord d’une route trans-américaine dans le fin fond de l’Arizona. Et peut-être cette bizarrerie décorative va influencer mes impressions à l’écoute du trio lyonnais… Les écoutes du picking, des ballades feutrées, des airs parfois hispanisants, ou encore du violoncelle renvoient l’auditeur sur les routes des Etats-Unis et on irait volontiers rendre visite à Neil Young en Californie, puis Tom Brosseau dans le Dakota du Nord avec l’excellent titre Bathed in Moonlight en particulier, pour finir chez Robert Fisher (Willard Grant Conspiracy) à Boston. Le temps de ce voyage atemporel, entre arrière boutiques de café-piano et échappées belles, les couleurs de la salle auront définitivement changé et Benjamin Fincher aura réussi son tour de passe passe. Bravo!”